Un jour, il y a de cela
beaucoup d’années j ai eu un
ami.
A l’époque, je n’étais pas
trop bien dans ma vie et mon
ami non plus.
- Moi j'avais 18 ans et toi
tu en avait 35, j'était
jeune et gravement malade,
je savait pas ou j'allait
dans ma vie.
On a erré ensemble, on s’est
apitoyé sur nos malheurs
ensemble,
- Moi j'avait des problèmes
de santé sans s'avoir si
demain je serait toujours
sur cette terre.
Au fil des années, je me
suis senti mieux et mon ami
aussi.
-
La vie a fait qu’on a croisé
le même immeuble, les mêmes
boulots. C’était bien,
on renaissait.
-
La vie à fait que je t'ai
fait confiance, que je me
suis porter garant pour ton
appartement. Que toi le
grand frileux, tu vivais
dans un appartement ou le
chauffage ne montait pas à
plus de 16 °C l'hiver. Et
quand tu n'as pas payé ton
loyer de ton nouvel
appartement pendant plus de
6 mois, je t'ai rien dit,
j’avais confiance.
On se faisait des sorties,
on se recevait mutuellement,
la vie était belle.
-
La belle époque.
Je ne suis pas du genre à me
mettre à l’avant mais mon
ami lui oui. Ca
m’arrangeait comme çà je
pouvais rester pénard
derrière.
-
L'amitié c'est quelque chose
de fragile, à force de
laisser les autres toujours
tous faire... ils finissent
par en avoir marre et ils
s’envolent.
Un jour il obtient une job
de dirigeant. Il était
dans son élément.
Comme il devait recruter des
gens, il m’a demandé de le
rejoindre. J’étais content,
c’était un travail qui me
plaisait et j’avais mon ami
comme patron tout baignait.
-
Dans la vie ont peux trouver
un job facilement si l'on
veut, je suis resté 3 ans
tous en bat de l'échelle
avant de devenir un chef
d'équipe.
Les années passent et mon
ami
devient co propriétaire
d’une business. Il
manque de personnel et me
demande de rejoindre
l’équipe. Comme il est déjà
mon patron dans mon autre
boulot à temps partiel c’est
facile de pouvoir gérer mes
deux emplois.
Je suis content tout coule.
-
Durant toutes ces années, je
ne m’étais pas rendu compte
qu’il me manipulait. Il a
fallu un élément déclencheur
pour que remonte à ma
mémoire des choses qui
auraient dû me sauter à la
figure bien avant.
- Je pensais que quelqu'un
qui manipulais les autres,
en tirait un profit! Mise à
part être la pour toi, te
donner des coups de mains
pour tes ordi, ta voiture,
te prêter de l'argent, me
porter garant pour ton
appartement, ou alors
combiner les horaire de tes
2 job pour que tu puisses
gagner ta vie correctement!
J'ai eu quoi comme avantage
à te manipuler comme tu dis,
quelle profit pour moi?
En analysant, son profil, je
le superpose assez
facilement à celui d’un
« gourou ».
-
Déjà qu’il a besoin de
s’entourer de gens
psychologiquement en
détresse ou trop jeune pour
réagir. Il a soif de
pouvoir et de montrer aux
autres sa force.
- Je ne sais pas si les
personnes qui m'entour sont
psychologiquement en
détresse il y a:
- Ma femme et les enfants,
- La personne de mon
entourage qui est la plus
proche de moi c'est mon Chef
de 64 ans, pour mémoire il
dirige une organisation
paramilitaire de plus de 900
personnes.
- Tous les Chefs de Services
et les Chef de Section.
- Des Chefs d'entreprise de
la région.
- Certaines personnes des
autorités politiques.
- Mes vrais amis, ceux qui
savent que l'amitié est
fragile.
Je me rappelle à ce sujet du
premier boulot qu’il m’a
offert. Quand j’y repense
aujourd’hui ça faisait 1 an
qui je le lui demandais.
Mais il attendait, attendait
quoi je ne savais pas au
départ, mais maintenant je
sais que sa jouissance
n’existait que dans le fait
que c’était « lui » qui
décidait.
Fait-on cela à un ami ?
- Je crois qu'il faut
remettre les choses en
place, dans une organisation
militaire, ont ne recrute
pas de volontaire mais des
gens qui ont l'obligation de
servir leur pays en 1er
lieu. Il est vrai que si tu
ne serais pas au bénéfice
d'un permit de séjour en
Suisse et que tu ne serais
pas entretenu par les
services sociaux du pays
depuis plus de 30 ans
maintenant, mon Chef
t'aurait surement accepté
plus vite.
Même si je suis une
"dirigent" comme tu dis, ce
n’est pas moi qui décide
l'incorporation du personnel
volontaire.
Dans le deuxième boulot, là
c’était le « contrôleur ».
Il agissait avec tout le
monde comme un « despote ».
Fallait se tenir les
oreilles droites si on ne
voulait pas avoir de
remontrances.
- Le 2ème boulot, vendeur
dans le magasin de mes
parents. Je te rappel qu'une
employée à quand même voulut
déposer plainte contre toi
pour l'avoir traitée de
saloppe devant les clients.
Clients qui venaient se
plaindre de tes insultes à
longueur de mois. C'est vrai
qu'il y a eu des
remontrances, quand tu
urinais par terre sans
nettoyer ou alors quand tu
étais au bistrot à 9h30 du
matin avec les clefs du
magasin dans les poches,
alors que le magasin
s'ouvrait à 9h00 et que tes
collègues attendaient
derrière la porte avec les
clients.
Bref je ne vais pas tous
écrire, je n’ai pas assez de
temps.
Mais dit moi, ton Job
d'avant? Tu l'as quand même
perdu parce que tu as
insulté le père de ton
patron, non?
Et le Job dans les
congélateurs? Tu l'as aussi
perdu parce que tu insultais
le Chef, non?
Et tous les Job de tes 20
ans, tu les as quand même
perdus parce que tout le
monde était des imbéciles,
non?
En réalité, avec le job ou
j’étais le "Seigneur" comme
tu dit, c'est que la même
histoire qui recommence. Dit
moi, ils étaient tous des
gourous tes autres patrons?
Ce qui deva arriver arriva,
je n’ai plus supporter cette
pression. Exit la
sortie pour moi. Merci
mon ami.
- Exit pour toi? Tu n’avais
pas le choix.
Pour le Job du magasin,
c'est mes parents, les VRAIS
patrons qu'il ton licencier.
C'est vrai tu es revenu leur
rendre service en début
d'année, mais il
ton reviré à nouveau (enfin
il te demande plus d’aide)
Pour
le 2ème Job, tu
as insulté un capitaine et
le Chef t’as entreprit
devant tous le monde. Il t’a
bien fait comprendre que ton
cirque était finit.
L’histoire c’est reproduit,
tu es partit comme un voleur
sans rien dire.
En
conclusion : Exit pour toi ?
C’est tellement facile de ce
mettre à la place d’une
victime, au lieu de prendre
ta vie en main.
Je pensais être le seul à
voir mon « ami « comme
un gourou.
Ah mais que de belle parole
il a. C’est simple il a
réponse à tout. Et pour
terminer quand quelque chose
ne lui convient pas, il
attaque et on devient
« l’erreur ».
- L'erreur ce n’est pas toi,
c'est moi. Moi la personne
qui t'a fait confiance, moi
la personne qui c'est mit en
péril dans sa vie
professionnel pour que tu
sois plus à l'assistance
sociale, moi la personne qui
t'as aidé à trouvé un
appartement, moi la personne
qui t'as donné Frs 2'500.-
pour t'en sortir.
L'erreur c'est moi, je
pensais pouvoir te donner
une vie sociale et un
travail, mais je me suis
trompé.
Serge Vallée dit: " Si les
gens sont dans la précarité
socialement et parfois
financièrement, c'est parce
qu’ils le veulent bien.
C'est leurs pensées du passé
qui les ont conduits à leur
présent. Si aujourd'hui ils
pensent comme hier, demain
leur vie sera la même. Les
gens veulent toujours plus.
Oui, mais ils veulent
toujours plus des
autres...."
J'ai fait l'erreur de penser
que toi tu étais différent.
Et bien, moi le supposément
diminué psychologiquement,
je ne suis pas le seul à
avoir été dévasté par ce
« gourou ».
Ca me rassure et m’inquiète
à la fois. Je ne peux
enrayer le fléau mais les
tentacules d’un gourou
doivent être bien longues
pour me rattraper.
- Tu me qualifie de gourou,
mais qui m'as entraîné dans
la vente des produits AMWAY?
C'est quand même toi moi
ami, non? Et toi pendant que
je travaillais à vendre, tu
restais à la maison à
toucher des primes.
Qui m’a entraîné dans la
vente d'assurance? C'est
quand même toi mon ami, non?
Et toi pendant que je
travaillais à vendre, tu
restais à la maison à
toucher des primes.
Tu dis qu'avec moi il ne
faut pas bouger d'une
oreille car je suis méchant!
C'est quand même toi qui m'a
envoyé un faxe car je ne
suis pas venu tout de suite
réparer ton ordinateur
gratuitement, Non?
Ce n’est pas toi qui à dit à
ta femme de travailler plus
pour avoir plus d'argent? Et
ce n’est pas toi qui voulais
que ta femme travaille plus
pour que tu puisses
t'acheter une 2ème voiture
comme moi? Serais-tu jaloux?
Comme tu as dit un jour,
"les amis doivent me
comprendre, si non ce n’est
pas des vrais amis". Et toi,
tu essaye de comprendre les
gens qui t'entour?
Et aussi tu t’es marié pour
le pire et le meilleur donc
ta femme doit assumer. Tu
crois qu'elle va supporter
cette vie encor longtemps
- Et ce n’est pas toi qui
parle plus à ta maman parce
qu'un jour elle t’a demandé
de lui reboucher un trou
dans un mur?
Et pourtant malgré tous sa,
je ne te qualifie pas de
"gourou" et ma porte reste
ouverte pour la discutions,
mais j'ai aussi ouvert les
yeux. Les amis ils sont la
uniquement quand ils ont
besoin de nous et quand sa
viens un peu plus difficile,
il te traite de tous les
noms et c'est toi le
"Gourou, le méchant". Tu
m'as apprit à vivre pour moi
en 1er, les autres passent
après.
Je remercie mon ami de
m’avoir ouvert les yeux sur
un monde que je ne croyais
pas exister.
- Je t'ai malheureusement
ouvert les yeux sur rien du
tout, en 15 ans j'ai bien
essayé mais tu reste
aveugle. Le monde c'est la
vie, et la vie ce n’est pas
profiter de tous le monde,
mais c'est de se prendre en
charge et faire les choses
qu'il faut faire pour être
fière d'avoir fait quelque
chose dans sa vie.
Merci.
- Je suis triste pour toi!
Tu as déjà perdu il y a 15
ans, une femme que tu aimais
à cause de la fumette qui te
ronge le cerveau depuis plus
de 30 ans.
Tu as perdu tous tes emplois
à cause de ton caractère.
Tu as perdu un ami sincère à
cause de ton manque de
communication et de ton
acharnement à croire que
tous le monde est contre
toi.
Et demain......
Et demain tu perdras qui?
T'a femme?
Les amis qu'il te reste, si
il en reste?
ou bien dit moi: As-tu déjà
tous perdu dans t'a vie?
Même que tu fais l'Hermite,
je suis la pour discuter
avec toi.....
Blâmer les autres pour
ses malheurs est signe
de mauvaise éducation.
Se Blâmer soi-même
montre que son éducation
a commencé.
Ne blâmer ni soi , ni
les autres montre que
son éducation est
achevée
amis@zouly.com
Commentaire reçu:
- j'ai lu 2 fois!!
trop bien! cela me
rapèle un pote avec
qui j'ai travaillé